Là ou meurent des roses

Posté par D_Reg le 1 juillet 2008

Rien de mille et blanc éveille l’horizon,

Où un semblant de mer le corail,

Sépulcre des quintessences,

Repose ondule le vitrail,

Et de sonores échoient,

Bleu, navel, délicatement,

Là ou meurent des roses,

Idéales et transparentes.

 

Remarque : l’auteur souhaite souligner la nécessité de lire « là ou meurent des roses » … afin de ne pas réitérer l’erreur volontaire de certaines instances, lesquelles ont diffusé une compréhension inexacte du poème, compréhension ne prenant nullement acte de la volonté de l’auteur et de ses protestations, afin d’en donner une lecture mièvre et insipide, lecture ayant perdu sa dimension proprement philosophique.     

 

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