Une Phrase

Posté par D_Reg le 1 juillet 2008

ô pluriel

 nommant

 le langage – son allure, sa musicalité – tant charmille puisse être ce verbe, considéré de lui, est de viser la venue, son disparaître

 jadis ; étonné, auprès des paroles, silencieux – il n’y avait le fortuit – et regarde l’être, néanmoins lancinant, que naître pas 

 visage de brille ; une phrase paraissait – ce meurtre – où les mots se nomment, peut-être là, actuels et de probités, ou encore impurs, alanguis de festins, où la vie se nomme, peut-être là

 envers son corps, pour lequel il ne réalisait que bavardage, et l’imminente destruction de ce corps, presque souvenir, ornait d’un effacement

 couleur, alliance d’un écart – une vaste plaine – à pas de fardeaux, où la disposition – un là qui se répète – une marche lente

 du regard, virgulé, à la mesure d’une ombre, juste parole, ô vous, pourquoi l’amenée de l’automne 

 vers

 poétique, appréhendée pareille au langage, contenant sa loi – ensemble des limites – cherche à l’actualisation d’un événement, une correspondance

 poème, privilège du signifiant, ou encore du signifié, une audace et un conflit ; mais l’un et l’autre ne sont rupture

 du jouer, de courir, une phrase est d’émanciper…une quête de la transgression, de nulle part et de tous les côtés…

embellir

épars, du chœur, de la folâtre pensée – un jour – idiote et sincère – la nuit – une étoile – serpent ! – campagnard et de chanson   

n’étant las, ni de l’éveil, ni de l’endorme, se veillant

d’égrène – ô fume se disperse – d’une volubile, presque légère, presque infinie

grammaire – ponctuation – où cette structure à la négligence du point, vague

lors d’une rencontre, pars chevelure – prestance coloriée – un son de cristal, et le ciel bleu            

– ce fut le geste du silence –

figuration – ancestrale – pour le regard ; ô parfume que cette prière émane – peu d’arôme le néant – que le poète dépeint, un bois de santal

nocturne présentant, qui étale moire pétrifiée, apparaître d’un mot

est – désenchanté ? – et ne meurt au travers taciturne que le recouvre blanc

vision – où le mot n’est plus l’adéquat pour se nomme – mais la facette, une perspective, son fragment

laideur, où le poète, tant soit-il confus, regretté, un terne poète  

enclos une voix, où mille pensées aboutir ce geste – grâce – un bouquet

brisure de rêve

nuage – mais je ne sais plus ! – car l’imaginaire

fleur

pose une lèvre marine

  d’yeux.

 

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