Epave d’un vieux poème

Posté par D_Reg le 24 juillet 2008

La mer, fragile d’une couleur étoile et de repose,

Où le soleil, fatigue et le poindre du soir,

N’éclaire que de rayons frêles se déposent,

La vague suscite, ne vient que pour repart.

 

 

A demi -mot |
La Voie Lactée |
Aimé Comoé |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Quid de l'ombre
| Red Spirit
| Académie Renée Vivien