Triptyque

Posté par D_Reg le 24 juillet 2008

D’un mot dolent, embaumée saveur, poème,

L’horizon où s’épanche colore, un secret,

Regard aux mouvances calmes vermeilles,

D’un rayon lune étale le vaste d’un souhait.

 

Cette main, délicate fine posée de bleu, lointaine,

Sommeillée le jour d’un relent nocturne, rêverie,

Corolle dont le tact épars, cille, papillonne, lumière,

Un clignement découvre, profusion joviale de vers,

Que l’ombre merveille d’une pensée, parole poésie,

Bleu, fine délicate de cette main posée, si lointaine.

 

Au geste soyeux d’un rayonnement rose matinal,

Il vint des nuages libres d’une constelle beauté,

À se mouvoir vers l’étrange nébuleuse d’une larme,

Le poème maintenant lu, adieu, silence de la pensée.

 

 

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