Venue

Posté par D_Reg le 27 juillet 2008

Une lettre blanche, possible, de vers et de prose,

Fi d’un nuage – les épines – des sillons floréals,

Une légère couleur, du soir balbutié de roses,

Où le jade, le marbre, le satin – une mandoline –

Et le benjoin croulé de rêves,

Que s’endort le guignon des poèmes, aventurine.

 

Les ténèbres, enjôleuses, câlines de leurs voiles –

Des énigmes, les méandres, les impasses –

Où viennent les mots, à l’entour boréal,

Ornés d’austères, de frileuses timorées,

Une broderie de charmes,

Mielleusement phonème, échoir d’orée.

 

En paroles, et de brille l’astre épanche,

Ineffable, dénouée frêle d’un relent,

Où les mers se frôlent, et d’humecte les cieux,

Elle fonde la demeure – un poème lénifie –

Du regard s’éloigne – de vers, de bleu –

Et la strophe paraît, euphonie.

 

 

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