Les chants de l’automne

Posté par D_Reg le 1 juillet 2008

Autant je l’honorais pour te cueillir

Mais ton amour en aurait moins de temps

Où murmurer ne fait que mieux décrire

Les sons de toi toujours ciel languissant

Vain il demeurait bon gémissement

Que beauté les mots soir de la jeunesse

Pourquoi doux reprendre la belle ivresse

Quand la vie en ce pur matin pardonne

Et s’en vient le bonheur simple maîtresse

Que disparus sont les chants de l’automne

 

Et pour autant que le vers bienheureux

Quelque fois éclaircit noble bonté

Lancinant nul amour point mélodieux

Qu’un pleur véritable où s’abandonner

Chagrin du soupir ne pourra penser

Toujours les mots malgré toi souvenirs

Quand je fus seul avec tes bras languir

Où le bleu matin secret ne console

Amusant vers le jour de ton sourire

Que disparus sont les chants de l’automne

 

Et bien que le jour nouveau apparaisse

Comment le charme destin feu nature

Esprit de pouvoir autre que sagesse

Recouvrer les mains de ce cœur obscur

Pourquoi ne mentir le fiel d’imposture

Dont le baiser ne serait que la flamme

Où un bel amour ce reflet de l’âme

En l’espoir saison que plus ne fredonne

Harmonieux les pas dansant de la femme

Que disparus sont les chants de l’automne

 

Et ainsi le mourant d’un flot lagune

Sur le point de sombrer autrefois lune

Où la mer du ciel au regard soupçonne

Dont la chair se vivant pleur l’infortune

Que disparus sont les chants de l’automne

 

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Si je prépare …

Posté par D_Reg le 1 juillet 2008

Si je prépare, en ce poème d’ouverture,

La pensée de mon travail, ô consentie,

Alors de mes rêves, qui longtemps ne furent,

Où un regard, que s’endorme la poésie,

 

Je deviendrais, par l’esprit de mon écriture,

N’oubliant le sommeil, beauté endolorie,

Las de ces vers, œuvre d’apparition future,

Que ploie d’une corolle bien accomplie,

 

La rigueur sèche, où un rayon palpable d’aune,

Ne fera guère, en l’écrin vœu de sa lecture,

Comme une ombre…l’ombre de ma chair abolie,

 

Et vacant de son heure rétive à l’aumône,

Ingrate auprès de moi, lointaine d’aucun pur,

Elle invoque les cieux…que d’autres fois j’oublie.

 

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